Une exposition pour découvrir «intimement» Wilfrid Laurier

22 avril 2016

Il est maintenant possible, par le biais de nombreux textes, d’artefacts et de photographies, d’en apprendre plus sur la vie de Sir Wilfrid Laurier. C’est que le lieu historique national de la Maison Wilfrid-Laurier (Musée Laurier) a décidé de souligner le 175e anniversaire de naissance de l’homme politique en inaugurant l’exposition Wilfrid Laurier : portrait intime.

Présentée dans sa maison devenue musée en 1929, l’exposition a pour but de faire découvrir l’homme qui se cache derrière le politicien. Pour l’occasion, les salles ont été aménagées par thématique. Dans l’une, les visiteurs en apprennent plus sur l’éducation du politicien et sur sa vie politique, tandis que dans l’autre, sa vie amoureuse est mise de l’avant. Il est aussi possible de comprendre l’impact de sa mort, en 1919, en constatant qu’un masque funéraire figure parmi les objets exposés.

Il aura fallu pas moins d’un an au personnel du Musée pour mettre en place l’exposition qui est ouverte au public jusqu’en novembre 2016. Tout ce qui se retrouve dans les différentes salles d’exposition appartient au Musée Laurier qui, pour l’occasion, a rassemblé l’ensemble des artefacts de Sir Wilfrid Laurier.

Inauguration

Le lieutenant-gouverneur du Québec, Michel Doyon, assurait la présidence d’honneur pour l’ouverture de l’exposition. L’historien de formation a raconté avec passion son amour pour l’ancien premier ministre du Canada. Il a tenu à remercier les bénévoles du musée pour le travail qu’ils font quotidiennement en plus de qualifier l’endroit d’exceptionnel.

«Ceux qui viendront ici vont pouvoir mieux saisir tout l’amour que l’homme (Wilfrid Laurier) portait à cette région. Je crois que les gens de Victoriaville lui rendent bien cet amour», a commenté le 29e lieutenant-gouverneur québécois.

«Puisqu’on ne s’est pas parlé depuis mon élection, je vous assure que la Ville va continuer à vous soutenir», a quant à lui fait valoir le maire de Victoriaville, André Bellavance, au directeur et conservateur du musée, Richard Pedneault.

Source : La Nouvelle Union