Novembre, mois des morts aux églises Saint-Norbert et Saint-Christophe

22 octobre 2015

Pour une 2e année, la MRC d’Arthabaska et la Ville de Victoriaville invitent la population aux soirées «Novembre, mois des morts». Deux soirées jumelant le patrimoine religieux, l’art et le spectacle sur le thème de la mort. Cette année, ces événements se dérouleront aux églises Saint-Norbert à Saint-Norbert-d’Arthabaska et Saint-Christophe à Victoriaville.

Beau temps, mauvais temps, l’activité débutera par une visite de cimetière, à 18 h 30, et se poursuivra à l’intérieur de l’église jusqu’à 20 h, aux dates suivantes :

• Mercredi 4 novembre — Cimetière et église Saint-Norbert, Saint-Norbert d’Arthabaska;

• Mercredi 11 novembre – Cimetière et église Saint-Christophe, Victoriaville.

Deux soirées pour découvrir l’art funéraire des cimetières, revoir les trésors de nos églises, sentir les vibrations des tuyaux d’orgue, en apprendre sur les rituels funéraires et sur de sombres histoires qui hantent nos municipalités. Deux cimetières, deux églises, deux récits différents. Une expérience culturelle unique par son aspect théâtral et son côté un peu sombre ! La mise en scène et la narration seront assurées par le comédien Pierre-Luc Houde, les textes sont écrits par Monique Giroux, l’art funéraire des cimetières sera commenté par Nancy Shaink et Martin Yelle assurera le volet musical.

Prétexte à la mise en valeur du patrimoine religieux, le mois de novembre et sa symbolique nous permet, le temps de quelques soirées, de visiter les cimetières et les églises de Victoriaville ainsi que de la MRC d’Arthabaska et souligner l’importance de les préserver. Ces visites commentées et animées se tiendront à la noirceur. Il est suggéré d’apporter une lampe de poche et de se vêtir chaudement. L’activité est offerte gratuitement.

Le projet Novembre, mois des morts est réalisé grâce à l’Entente de développement culturel conclue entre la MRC d’Arthabaska, la Ville de Victoriaville et le ministère de la Culture et des Communications du Québec.

Source : La Nouvelle Union