« Diane Descôteaux partage l’amour à travers sa poésie »

6 octobre 2015

« Diane Descôteaux partage l’amour à travers sa poésie », a résumé le député de Drummond-Bois-Francs, le 3 octobre à l’occasion du lancement de ses trois derniers ouvrages à la Bibliothèque municipale de Drummondville : À deux pas de là / Two doors down; Sous l’influence…; le soleil contre les vitrines (titre en minuscules).

Sébastien Schneeberger a salué en Diane Descôteaux, qui réside à Notre-Dame-du-Bon-Conseil, une écrivaine reconnue à l’échelle internationale. Celle-ci a débuté comme poète classique. Ensuite, elle s’est familiarisée avec l’écriture traditionnelle japonaise des haïkus, ces poèmes très brefs qui expriment l’instant qui file entre nos doigts.

Certains de ses 11 recueils sont traduits en anglais, en créole et en roumain et beaucoup de ses poèmes ont été traduits en diverses langues. Lauréate de plus de 150 prix littéraires dans la francophonie, elle a aussi remporté deux mentions et un deuxième prix au concours de haïkus du Mainichi au Japon. Première vice-présidente de la Fédération québécoise du loisir littéraire, elle est responsable du volet Littérature au Conseil régional de Culture Centre-du-Québec.

Le député s’est dit impressionné par la beauté de l’écriture de Mme Descôteaux et par son rayonnement, la moitié de ses ouvrages ayant été publiés à l’étranger. « Vous écriviez en 1990, dans votre premier ouvrage intitulé La magie du coeur, que l’amour est ‘ Ce que la mère est au nourrisson / Et ce que les jeux sont à l’enfant ’. Ce sont là les premières images de la vie : la mère qui nourrit son enfant et l’enfant qui joue autour d’elle. »

« Évoquant le baiser des amoureux, a poursuivi M. Schneeberger, vous aviez également cette formulation merveilleuse : ‘ Malgré l’éloignement de la coupe à la lèvre / Le vin trouve toujours le chemin du gosier ’. À travers votre sensibilité créatrice, vous nous partagez la voie irrésistible de l’amour. »

« Votre maîtrise de la concision et de la précision vous a amenée à transposer en français la tradition japonaise du haïku. En voici un exemple dans l’heure du thé. Nous fermons les yeux et, cherchant le sommeil, nous sommes bercés par les gouttes de pluie :
et tombe la pluie
en cadence sur le toit
contre l’insomnie

« Madame Descôteaux, vous nous parlez de liens amoureux et familiaux, de relations humaines, de nature et de paysages. Vous éveillez nos sens et nos émotions. Je nous souhaite que vous continuiez longtemps à faire rayonner notre richesse culturelle au-delà des frontières », a conclu M. Schneeberger.

Source : Gaston Stratford, attaché de presse de M. Schneeberger