Ces lieux qui nous habitent de Pauline Campagna

Arts visuels

AXART

au

Pour sa première exposition au centre de diffusion AXART, l’artiste Pauline Campagna propose Ces lieux qui nous habitent, une exposition réunissant des œuvres dans lesquelles elle représente, évoque ou transforme des lieux à la fois réels et imaginaires. Du 30 juin au 2 août, AXART accueille ainsi une réflexion sur l’appropriation et la transformation de l’espace.

Les hasards nécessaires

Le titre de l'exposition s'inspire d'un chapitre du livre Les hasards nécessaires de Jean-François Vézina où il écrit: « Habiter un lieu, c’est certes le transformer, mais c’est surtout être transformé par lui [1]». Alors qu’on s’inscrit physiquement dans un espace, celui-ci existe aussi en nous, nous influence. Chaque tableau de l’artiste est comme un voyage rempli de hasards et d'imprévus dont la destination demeure incertaine.

Le lieu sous de nombreuses formes

Pour Pauline Campagna, le lieu est multiple. Il n’est pas que géographique, mais également historique et artistique. Elle s’inspire des lieux habités, visités et de l’histoire de ceux-ci. L’histoire du Québec revient souvent dans ses tableaux. Elle aborde entre autres les expéditions de Christophe Colomb et de Samuel de Champlain.

Pour elle, un lieu n’est pas qu’un point sur une carte, elle voit aussi comment il peut se traduire, s’interpréter, s’incarner à travers différents médiums artistiques, en particulier la littérature, la peinture et la musique. On note parmi ses inspirations, notamment, Michel Tremblay,  l’Odyssée d’Homère et Jung.   

Biographie

L’artiste native d’Arthabaska a entrepris une formation au Centre Saydie-Bronfman et au Centre des Arts Visuels de Montréal à la retraite. Elle a participé à plusieurs expositions de même que des symposiums de peinture à Gatineau, Laval, La Prairie, Mascouche et Trois-Rivières. Il s’agit de son premier passage comme artiste, à Drummondville.

Elle est reconnue pour ses tableaux aux accords de couleurs prédominantes et aux formes irrégulières dont le médium privilégié, l’encre à l’alcool, permet moins de contrôle sur le dessin. Elle peint aussi à l’acrylique et en utilisant des techniques mixtes, en fonction de ce que les thèmes retrouvés dans les lieux qu’elle fréquente évoquent pour elle.

AXART rappelle ses heures d’ouverture estivales : mardi et mercredi : 12h à 17h, jeudi et vendredi 12h-21h, samedi et dimanche 12h-17h.


[1] VÉZINA, Jean-François. Les hasards nécessaires. La synchronicité dans les rencontres qui nous transforment. Montréal : Les Éditions de L’Homme, 224 p.





Présenté par : Pauline Campagna

Lieu :
AXART
Drummondville