« Être ici, c'est... » Sainte-Clothilde-de-Horton

28 septembre 2015

C’est en présence de nombreux citoyens et des partenaires, dans le cadre des Journées de la culture, que la MRC d’Arthabaska a procédé le dimanche 27 septembre au dévoilement d’une œuvre collective réalisée par des Clotildois et Clotildoises dans le cadre du projet «Être ici, c’est...». Ce projet était sous la coordination de Myriam Letendre, anthropologue, et Marie-Josée Maltais, artiste, en collaboration avec la chargée de projet, Reine Bouthat.

L’installation met en valeur le site historique du pont de fer démantelé. Installée en plein-air, l’œuvre occupe l’ancienne montée vers le pont demeurée asphaltée. Influencé par l’étroitesse du site, le projet se traduit par l’installation d’un parcours de bancs menant à une installation circulaire centrale qui permet d’explorer, sous forme de stations, des facettes de la nature et de la personnalité clotildoises.

Le coude de la rivière Nicolet, la vue rurale panoramique, le pont de fer, la rue de l’Église et son bâti exceptionnel, la plaine occupée par des chevaux ainsi que l’œuvre «Repères», réalisée en 2001 par l’artiste Dominique Laquerre, y sont mis en valeur. Grâce à l’audace des artistes et la contribution de citoyens, ce site représente le parc municipal «Halte du pont de fer».

Le préfet de la MRC d’Arthabaska, Lionel Fréchette, a tenu à souligner la passion avec laquelle les gens de Sainte-Clotilde-de-Horton ont plongé dans cette aventure. «Après avoir déterminé les avantages de vivre dans leur municipalité, ils ont travaillé ensemble à concevoir cette œuvre qui reflète leur histoire et leur sentiment d’appartenance», d’ajouter celui-ci. Pour sa part, le maire, Simon Boucher, a rappelé la volonté des élus de mettre en valeur ce secteur ayant marqué l’histoire de cette municipalité.

Sainte-Clotilde-de-Horton est ainsi devenue la deuxième municipalité à réaliser ce projet original axé sur la médiation culturelle. Rappelons qu’en mai dernier, Notre-Dame-de-Ham avait dévoilé son œuvre. Au cours des prochains mois, ce sera au tour de Victoriaville.

Le projet « Être ici, c’est… », soutenu grâce à l’Entente de développement culturel avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec, a pour objectif de créer, avec l’aide de la communauté, une œuvre qui représente le trait identitaire d’une municipalité. Il vise à démystifier le processus de création en impliquant la société civile et en sensibilisant le public aux arts et à la culture.

Source : La Nouvelle Union